Réponse :
ArteSense est la prochaine génération d'Artecoll avec un nouveau système d'administration amélioré. Il est le seul implant injectable permanent indiqué pour la correction durable des rides et autres dépressions de la peau. ArteSense est composé de minuscules microsphères en suspension dans une solution de collagène à laquelle est ajouté un anesthésique pour prévenir tout inconfort.
ArteSense a reçu l'approbation en juillet 2006 et Artecoll a été approuvé au Canada en septembre 1998.
Réponse :
ArteSense utilise l’aptitude naturelle de l’organisme à encapsuler les corps étrangers par la formation de tissu conjonctif qui enveloppe le PMMA. Le processus d’encapsulation des microsphères par le tissu conjonctif (collagène) de l’organisme s’échelonne sur une période d’environ trois mois. L’encapsulation individuelle de chacune des microsphères par le tissu conjonctif empêche leur absorption (phagocytose) et (ou) leur dislocation.
Il est possible qu’une fois l’enflure disparue, vos rides réapparaissent temporairement après quelques semaines. Il s’agit d’un phénomène normal et les rides vont s’estomper au cours des quelques mois qui suivent, à mesure que votre organisme produit son propre collagène.
Réponse :
Selon les patients et les imperfections à corriger, une deuxième ou troisième injections peuvent être requises si l’on n’obtient pas toute la correction voulue dès la première injection. ArteSense est un implant de longue durée. Contrairement à l’effet du collagène, qui dure de trois à six mois, l’effet d’ArteSense persiste dix ans ou plus. Le résultat final variera cependant selon chaque patient en fonction du processus de vieillissement de la peau et des expressions faciales (froncement des sourcils, sourire, etc.)
Réponse :
Oui. ArteSense est extrêmement sécuritaire. Aucun phénomène de rejet des microsphères de PMMA n’a été signalé. On utilise le PMMA depuis le début des années 1930 dans les prothèses dentaires et l’on s’en sert pour les prothèses de hanche depuis 1947, année où les premières prothèses ont fait leur entrée sur le marché. De nombreux articles scientifiques d’orthopédie ont confirmé la nature inerte du PMMA sur le plan chimique et sa biocompatibilité.
Réponse :
L'atélocollagène utilisé dans ArteSense provient de bétail en troupeau fermé des États-Unis, un pays déclaré exempt d'ESB par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).
Réponse :
Oui. On peut effectuer un face-lift après l’implantation d’ArteSense. La peau du visage est suffisamment épaisse pour empêcher les implants de transparaître après une rhytidectomie. Par contre, ArteSense est contre-indiqué si la peau est mince et flasque. Il est possible qu’un implant injecté dans une peau mince soit visible après la rhytidectomie.
Réponse :
Les injections sont souvent indolores, mais l’anesthésie locale peut apaiser les craintes à ce sujet et est recommandée avant l’augmentation des lèvres, car il s’agit d’une des zones les plus sensibles du visage. Normalement, un anesthésique topique comme le gel Betacaine® (lidocaïne à 5 %) est appliqué sur la région à traiter 20 à 30 minutes avant l’intervention. De plus, ArteSense renferme de la lidocaïne qui agit au point d’injection afin de prévenir tout inconfort. L’aiguille utilisée pour ArteSense est très fine et l’injection est pour ainsi dire indolore.
Réponse :
Les signes d’amélioration sont toujours visibles dix ans ou plus après l’intervention, selon les patients. L’implant reste en place pour toujours. L’effet cosmétique de l’implant peut s’atténuer avec le temps, à mesure que de nouvelles rides se forment.
Indications (où ArteSense peut être utilisé)
ArteSense est un implant injectable indiqué pour les traitements d’augmentation dermatologique, la correction durable des rides et autres dépressions cutanées.
Réponse :
Consultez votre médecin afin d’établir les avantages potentiels par rapport aux risques d’effets secondaires.
Réponse :
Les effets secondaires possibles sont, notamment l’enflure, la rougeur, de légères ecchymoses et une douleur modérée après l’injection . Il est assez fréquent d’observer une démangeaison au point d’injection. Ces effets disparaissent en quelques jours.
Réponse :
Le test cutané permet de déterminer si le patient est sensible ou allergique au collagène ou à la lidocaïne contenue dans le produit.
Réponse :
La seringue-test renferme une solution de collagène et de la lidocaïne (aucune microsphère PMMA).
Réponse :
En raison de la faible incidence de réaction (< 0.1%), les épreuves cutanées ne sont pas obligatoires. Les épreuves cutanées sont désormais facultatives et se font à la discrétion du médecin.
Réponse :
Le fait que vous n’ayez manifesté aucune réaction allergique lors de précédentes injections de collagène permet de supposer fortement que vous tolérerez bien ArteSense et qu’il n’est pas nécessaire de procéder à une injection-test.
Réponse :
L’utilisation d’ArteSense est déconseillée (contre-indiquée) si la peau est fine et flasque. Le risque d’apparition de taches pâles ou blanches est plus élevé, de même que le risque que l’implant soit perceptible (palpable) ou visible sous forme de nodules caoutchouteux.
Réponse :
Oui. ArteSense a été injecté chez des femmes de plus de 70 ans. Il faut faire preuve de circonspection chez les patients dont la peau est mince et flasque.
Réponse :
L’utilisaton d’ArteSense a commencé à faire l’objet de recherches en 1989 et certains patients ont leurs implants depuis plus de dix ans (communication personnelle du Dr. Lemperle). Par contre, ArteSense n’arrête pas la marche du temps et de nouvelles rides peuvent apparaître à proximité des implants. Aucun problème n’a été signalé en rapport avec ces implants plus anciens.
Réponse :
La formation de granulomes après l’administration d’ArteSense n’a été signalée que très rarement. On a recensé dix cas dans une population de plus de 8,000 patients (ce qui représente une incidence <0.125%). Le cas échéant, les granulomes peuvent être traités efficacement au moyen de corticostéroïdes.